Blog

Voici quelques extraits de mes écrits, de mes humeurs...

  • ÉMILIE

     

    ÉMILIE

     

    Emilie sur le green

    La peau blanche

    Indolence, jouvence, ballerine,

    Moi avec ma Breitling

    Sur la manche

    Arrogance, révérence, qui m’incline…

    Quand la belle inconnue

    Au détour

    Me sourit.

     

    Emilie sur le green

    Se déhanche

    Se balance, et s’avance coquine,

    Moi un œil sur son string

    Sur ses hanches

    Complaisance, indulgence, qui m’indigne…

    Car sa balle est perdue

    Au secours

    Loin du tee.

     

    Emilie sur le green

    Qui s’épanche

    Malchance, souffrance, dos en ruine,

    Moi sans autre planning

    Ce dimanche

    Insouciance, en vacances qui badine…

    Car la belle ingénue

    Sans détour

    M’éblouit.

     

    Emilie sur le green

    Qui se penche

    Connivence, abondance de poitrine,

    Moi fort d’un bon feeling

    L’œil qui flanche

    Attirance, espérances mesquines…

    À la belle insinue

    Un détour

    Interdit.

     

    Tous les deux sur le green

    Ce dimanche

    En vacances, impudence cabotine,

    Tous les deux sur le green

    Une tranche

    De jouissance, en silence, en sourdine…

     

    Si la balle

    Est perdue

    On s’en fout

    Aujourd’hui…

    Car la belle

    Eperdue

    À mon cou

    S'enhardit !

     

    Bonne fête à toutes les ÉMILIE...

     

  • MELISSMELL

     

    En voilà une autre avec qui j'aimerais vraiment travailler...

  • 10 septembre : Journée Mondiale de prévention du suicide

     

    Tout là-haut, hébétée
    Ressassant à l’excès
    Ses écarts avérés
    Ses erreurs insensées
    Coralie face aux vents
    À deux pas du néant
    Vomit d’accablement
    Ses regrets lancinants,

    Ce soir, déterminée
    Contre le parapet
    Ayant terré l’idée
    D’être un jour libérée
    Elle se livre aux vents
    Devant un trou béant
    Pour souffler ses tourments
    Ses chagrins trop violents.

    Tout là-haut, apeurée
    Plus seule que jamais
    Par le vide happée
    Par les maux torturée
    Coralie cède aux vents
    Ses brûlures d’enfant
    Qui depuis si longtemps
    La minent lentement,

    À mille lieues perchée
    Légèrement penchée
    Par le vide enivrée
    Une lettre à ses pieds
    Elle se donne aux vents
    Devant un trou béant
    À deux pas du néant
    Deux pas du firmament.

     

    Capture 1